Le gouvernement, s'empare d'un sujet fumeux : les dérives dans le monde du travail. C'est le thème relayé tous les soirs par les infos; les suicides sont nombreux, dans des lieux de travail dépersonalisés, et certaines entreprises, tel France Télécom sont montrées du doigt. Alors qui doit-on blâmer ? Et surtout, ce que propose aujourd'hui Darcos, est-il pertinent ?
Le stress au travail, c'est généralisé. Ainsi, le nombre de suicides dans certaines entreprises, augmente mois après moi, et atteind désormais un stade critique. Mais nous n'avons pas de statistiques à ce sujet; car la volonté de se donner la mort, est certainement régit par un cumul de différents problèmes psychologiques. Je pense néanmoins, qu'il y a un lien direct entre le mal-être des salariés, et la pression subit quotidiennement au travail. Ainsi, une étude a montrée que 20% d'entre eux se sentaient stressés, en se rendent au boulot, et cela dans tous les secteurs d'activité. C'est certainement dut aux conditions de travail, qui sont désormais peu favorables à l'évolution personelle de l'employé. Celui-ci subit des attaques, à différents échelons, de la part de ses supérieurs, mais également de ses collègues, qui oublient souvent la fraternité, pour accentuer la dénonciation au sein de l'entreprise. Le but principal est désormais d'atteindre un chiffre d'affaire excellent, et de toujours plus s'enrichir. Pour cela, diverses techniques sont utilisés, comme la martirisation de l'esprit faible, pour le formater, à remplir une tâche monotone. Dans cette optique, la discrimination est souvent un outil idéal, rappelant à l'employé, qu'il n'est rien, sans le travail.
Pour éviter ces dérives, qui se multiplient, Xavier Darcos, ministre du travail, tente de trouver une solution, qui ne me semble pas adéquate. Ainsi, aujourd'hui, après diverses recherches, il propose aux entreprises de plus de 1000 employés, de 'discuter' autour de ce sujet, et de trouver des accords, pour améliorer les conditions de travail. Mais, une loi ne serait-elle pas plus judicieuse, avec sanctions à la clé? Là, à mon avis, cela sert juste à satisfaire l'opinion publique, donner une réponde, à un problème, qui inquiète de plus en plus. Evidemment, les patrons ne sont pas pénalisés, ils reçoivent juste une mauvaise publicité. Mais la justice existe, et il paraît évident, qu'elle n'est pas appliquée. Il est nécéssaire que les employés sorte de la honte, du tabou, et qu'ils clâment leur désarrois, face à des supérieurs toujours plus agressifs, et menaçants. Les victimes du travail sont trop nombreux.
De plus, cette solution exclut de nombreuses entreprises, puisque cela ne concerne que les plus grandes. Or j'ai déja remarqué de mauvais traîtements sur des serveurs de cafés. Ceux-ci devront-ils continuer à subir la loi du plus fort, et surtout, celle du plus riche ?
Le 31 décembre 2009
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